Anciens axes de recherche

La fédération de recherche CIST a procédé à un renouvellement de ses axes de recherche lors de son propre renouvellement fin 2018.
Alors que 3 axes n’ont pas été poursuivis (Agricultures, territoires & développement durableBiodiversité & territoiresRisques et territoires), une partie de l’axe Régionalisations dans le monde a été reprise par l’axe REMOC.

Conflits et compromis de la globalisation territorialisée

L’axe Conflits et compromis de la globalisation territorialisée a pour but d’étudier les formes territorialisées que prennent les dynamiques institutionnelles des conflits et des compromis entre les acteurs engagés dans la mondialisation.

Cet axe s’est fondu en 2015 dans les axes Mobilités et Régionalisations.


Agricultures, territoires & développement durable

L’agriculture est passé d’un statut volontiers décrit comme celui d’un secteur du passé, au statut d’un domaine d’enjeux transversaux de première importance : concurrence croissante sur l’accès aux ressources agroalimentaires (sécurité alimentaire, rachats de terres par des États étrangers…), enjeux de protection sanitaire des consommateurs, de préservation des ressources naturelles, de maintien de la biodiversité, de la diversité culturelle et de la qualité organoleptique des aliments.

Biodiversité & territoires

L’axe Biodiversité et territoires est consacré aux interactions entre les sociétés et la biodiversité, en général abordées de manière séparée : les sciences de la vie et de la nature considèrent la société comme un facteur extérieur impactant la biodiversité ; les SHS abordent la nature ou la biodiversité de manière soit réifiée soit dans leur construction sociale et en minimisant leurs fondements biologiques.

Risques et territoires

L’axe Risques et territoires était centré sur l’interférence entre dynamiques naturelles et sociales. L’approche « globale » de la chaîne du risque demande en effet un décloisonnement : (i) disciplinaire – l’approche des risques naturels étant souvent cloisonnée disciplinairement, alors que les échanges sont indispensables entre géologues, aménageurs, sociologues, historiens, ingénieurs (enjeu de la vulnérabilité des réseaux) si l’on veut saisir l’interaction entre les éléments biophysiques en jeu, l’histoire des pratiques sociales et la gestion des territoires ; (ii) entre recherche et acteurs du développement territorial.

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